Les obsèques de la Soeur Isabelle DAKOUO

« Pour ceux qui croit en Dieu, la vie n’est pas détruite mais plutôt transformée »

Son excellence monseigneur Jean ZERBO archevêque de Bamako,

Son excellence monseigneur Jonas DEMBELE évêque de Kayes,

Révérends prêtres, révérends frères, révérendes sœurs,

Chers membres de la famille de sr Isabelle DAKOUO,

Chers frères et sœurs, vous tous venus de près  ou de  loin pour accompagner Sr Isabelle dans ce dernier voyage, nous vous souhaitons la bienvenue.

Votre présence à nos cotés ce soir nous honore et nous fortifie en ce moment d’épreuve que connait notre famille religieuse.

En effet, alors que nous célébrions la messe d’ouverture du jubilé de la miséricorde ce dimanche 13 décembre 2015, notre sr passait par la porte sainte à la rencontre de celui qu’elle a aimé, choisi et servi depuis 40 ans.

Durant 40 ans, elle fut sa traversée du désert.

Maladive, elle était tenace lorsqu’il s’agissait d’aller à la catéchèse ou au renouveau charismatique, ou lorsqu’il fallait rencontrer les jocistes, les jeunes couples du groupe Saint Antoine de Padou ou s’entretenir avec les femmes.

Pendant sa longue et pénible maladie, qui la rendue familière des hôpitaux, Sr Isabelle est restée cette femme qui n’a jamais désespérée.

D’elle nous retiendrons une femme de valeur, dévouée pour la cause de la congrégation, sensible aux besoins des nécessiteux, infatigable lorsque sa santé le permettait.

Habile des doigts, elle prenait plaisir à faire profiter les femmes de ses compétences.

Sr Isabelle incarne la femme vaillante dont parle dans le livre des proverbes : je cite

« Elle travaille activement de ses mains, se met au travail avec courage, et ne reste jamais sans rien faire.

Elle aide les malheureux et donne aux pauvres, elle coud des habits pour les vendre, elle respire la dignité et regarde l’avenir avec confiance. Elle parle avec sagesse et donne ses enseignements avec bonté. Elle s’occupe de tout ce qui se passe dans sa maison et refuse de rester les bras croisés.

La femme qui respecte le Seigneur est digne de louange. » Fin de citation.

Très chère sœur, les Filles du Cœur Immaculé de Marie te portent dans leur cœur et dans leur prière,

Les jocistes et le groupe Saint Antoine de Padou te rendent hommage,

Les femmes du camp militaire, les chrétiens de Kati se souviendront à jamais de ta présence effective et efficace dans leur paroisse.

Tous, nous te disons un merci sincère du fond du cœur.

La parole de Dieu est pure vérité dans laquelle nous pouvons lire : «  Au-delà de toute souffrance une joie sans fin nous attend »

Puisse cette parole se réaliser pour toi maintenant !

Que la Sainte Vierge Marie, notre Mère au cœur Immaculé t’introduise auprès de son Fils dans la maison de Dieu le Père !

Dors en paix, ALA KA TAMA DIYA I LA.